Derrière les vitrines, encore

Battre la ville comme on bat la campagne, la faire et la défaire, la prendre comme brouillon, la salir  et l’user de nos marches.
L’habiter de nos corps à corps et âmes, de nos regards interdits, de nos allées venues à contre sens. Reprendre le fil rouge tressé de nos pensées, intriquant nos désirs et nos pas.
La renvoyer pour faute de goût, d’espace, de lieu, de temps,
l’assigner à résidence pour un sourire, une parole, un possible,
l’habiter in petto, ex abrupto, sans ménagement.
Lui  rappeler sans cesse qu’elle n’est rien que nous n’ayons construit.

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2 commentaires pour Derrière les vitrines, encore

  1. René-la-science dit :

    Se souvenir des jours heureux
    Oublier les heures injustes
    Pardonner le pardonnable
    Haïr le haïssable
    Ignorer le méprisable
    Espérer le retour des jours heureux

    Loin de la douleur passée
    Étreindre le présent
    Oser le jour qui vient

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